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Etudiants, que sont-ils devenus ?

Que se passe-t-il après l'école ? A quoi ressemble le parcours des nouveaux pros de la communication visuelle ? Pixelcreation.fr a mené l'enquête.

Par Guillaume Frauly


Chaque année, plusieurs milliers d’étudiants sortent - diplômés ou non - d’écoles qui les forment aux nombreux métiers de la Communication Visuelle.
Graphistes, animateurs, game designers ou illustrateurs, qu'ils exercent en France ou à l’étranger, à Paris ou en province, qu'ils soient salariés ou free-lances, ces jeunes professionnels témoignent d'expériences fort différentes, à diplôme, poste ou niveau égal. Mais même s'ils ne mettent pas en avant une école ou une formation spécifiques, les analyses de ces anciens étudiants sont précieuses, notamment parce qu'elles valident ce que tout le monde imaginait : le plus dur, c’est le premier contact. Une découverte du monde du travail parfois violente, un choc à mettre sur le compte d'un manque chronique d’information - voire de culture - et d'une perception flouée des réalités professionnelles.
Retour donc sur ces jeunes créatifs, qui nous ont répondu sans détour. Qu’en est-il réellement de leurs conditions d’embauche, du choix d’un travail en indépendant, de leur salaire moyen, de leurs horaires, de leur regard sur leur formation, de leurs lectures… Retour sur une dizaine d’anciens, envoyés par leurs écoles (L’Esra, L’Esma, Lisaa ou Intuit-Lab), qui ont répondu à un questionnaire par e-mail.

 

Virginie Saunard - Les Pâtes par Guy Martin
Virginie Saunard - Les Pâtes par Guy Martin

"Nos meilleures années" :
En règle générale, la plupart des étudiants interrogés sont satisfaits de leur formation. Leurs enseignants leur ont offert "une ouverture d’esprit", "une sensibilité à la réalité", "la notion du travail en équipe" et ils tiennent souvent à les remercier. Mais certains avis divergent. Ceux-là, bien que conscients de leurs lacunes (souvent administratives ou relationnelles) face au monde professionnel, estiment "qu’il ne faut pas uniquement compter sur l’école pour se former" et prônent "une implication de l’étudiant [...] qui doit savoir se débrouiller seul". Question de caractère. Néanmoins, les études semblent toujours synonyme de "bon temps", notamment en comparaison à la réalité, jugée plus "dure", voire pire pour certains, qui en ont "bavé", estimant avoir " été placé sur un piédestal à l’école".

Julien Marpault - Peugeot 407
Julien Marpault - Peugeot 407

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