Spontanéous 2011

Happenings graphiques : dix artistes réalisent 150 affiches en public pour le festival de l’improvisation Spontanéous

Né fin des années 70 au Canada, le concept d’improvisation théâtrale s’est répandu depuis à travers le monde. Y compris chez nous, à Lyon, où Spontanéous va livrer ce mois d’octobre 2011 sa 7ème édition à l’initiative des acteurs de la troupe Et Compagnie. Et depuis les débuts en 2006, l’improvisation s’y est ouverte à d’autres disciplines artistiques. En 2010, Spontanéous étend ainsi son concept à sa communication graphique : Tom Henni, graphiste résident, réalise 100 affiches peintes à la main. Une performance qui vaudra d’ailleurs à Spontanéous et à Tom Henni  d’être primé lors du Festival de l’Affiche de Chaumont 2010 ( voir ces affiches : tomhenni.fr/projects/spontaneous/).

Spontanéous 2011
On ne change pas un concept qui gagne : on l’élargit ! Pour 2011, Spontanéous veut multiplier le nombre d’affiches peintes à la main et multiplier aussi les artistes….avec  comme objectif 3000affiches dessinées à la main ! Tom Henni a créé spécialement pour Spontanéous une « affiche à compléter ». Certaines affiches seront déjà remplies, d’autres seront laissées vides. Les affiches vides pourront être dessinées lors de happenings en septembre et octobre. Et en ouverture, les soirées des 22 et 23 septembre en plein centre de Lyon, dix illustrateurs et graphistes ont été invités à réaliser en public et en direct 150 affiches grand format (120x175) destinées aux panneaux publicitaires JC Decaux. Une partie de ces créations est à voir dans la galerie ci-contre.

Mais ce n’est que le début des festivités : les Lyonnais sont appelés de même à réaliser 3000 affiches les 1er, 8 et 16 octobre. La place Bellecour au centre de Lyon sera ainsi couverte d’affiches vert fluo à compléter par les passants : avis aux amateurs…

Et pour le festival d’improvisation Spontanéous proprement dit, du 22 au 30 octobre 2011, le planning des événements est à découvrir sur leur site : www.spontaneous-festival.com

Clémentine Gaspard, septembre 2011