
Echappé de justesse des pogroms russes, le peintre russe (et juif) mène l'expédition vers la mythique "Jerusalem noire". En chemin, il tombe amoureux et emmène avec lui la serveuse d'un bar en butte au racisme des clients
Joann Sfar: "C’est le deuxième maître que se trouve le Chat, et peut-être l’humain avec lequel il se sent le mieux. Un jeune homme amoureux et doté d’un idéal : trouver une ville où tout le monde pourrait vivre heureux. C’est surtout le seul qui écoute le Chat quand tous les autres croient qu’il a perdu la parole. Il tient à la fois de Marc Chagall et du Petit Prince. Il ressemble aussi à mon grand-père maternel : j’ai toujours beaucoup fantasmé sur la partie ashkénaze de ma famille."